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Staff des Acteurs de l'Ombre
Date d'inscription: octobre 2007
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[int]Orakle
1 - Nous allons dans un premier temps aborder votre dernier album, « Tourments et Perdition ». Le moins qu’on puisse dire concernant la production est qu’elle est quasi parfaite, collant totalement à l’image que vous voulez donner à votre musique. Comment s’est déroulé l’enregistrement de « Tourments et Perdition » ?
Achernar (Voix, basse, synthés) : Merci pour ce compliment. De notre côté nous sommes extrêmement satisfaits de la manière dont sonne cet album. Nous avions préparé beaucoup de choses en amont, plus que pour le premier album ; avant d’entrer au studio, j’avais notamment fait des pré-productions instrumentales de tous les titres, qui nous ont entre autres permis de tester plusieurs approches et d’imaginer un son « idéal » pour ce disque… L’aspect pesant de l’ambiance générale, la densité des arrangements, la texture des guitares, tous ces éléments étaient de notre point de vue déterminants.
Ensuite, l’enregistrement en tant que tel a été plutôt éprouvant… Nous avons eu l’opportunité, grâce à Philippe chez Holy Records, de rencontrer Fernando Pereira Lopes, ingénieur du son très talentueux et, pour ne rien gâcher, d’une gentillesse et d’une patience incroyables ; le courant est tout de suite bien passé avec lui, il a parfaitement cerné nos ambitions. Après, c’était assez traditionnel : nous avons enregistré dans les fameux studios Davout (Paris) la batterie et la basse, puis nous nous sommes installés une dizaine de jours à la MJC Le studio de Limours (banlieue parisienne) afin de mettre en boîte les guitares et le chant… Pour finir, les synthétiseurs, quelques pistes additionnelles de chant ainsi que le mixage ont été réalisés dans mon propre studio. Soit au final un mois de travail éprouvant mais enrichissant car nous avons tous été contraints, à un moment donné, de repousser des limites… A titre personnel, le plus dur a été de résister à l’épreuve physique et morale afin de rester productif sur la durée… Et crois-moi, je pèse mes mots ! Après deux mois sans sommeil (quasiment) pour finaliser les titres, la pré-production, puis un mois de studio pendant lequel j’ai enchaîné l’enregistrement de la basse, de certaines parties de guitares, du chant, des synthés, et pour finir le casse-tête du mixage avec Fernando, et en parallèle l’artwork… je suis sorti de cette expérience complètement usé. Mais c’était d’une importance capitale pour nous tous.
2 - Concernant les labels, vous êtes passés de Melancholia Records à Holy Records. Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur cette décision et sur la manière dont s’est effectué ce changement ?
Achernar (voix, basse, synthés) : Ce n’est pas vraiment ce qu’on peut appeler une décision. Le contrat qui nous liait à Melancholia Records ne concernait en réalité qu’un album, « Uni aux cimes » : suite à leurs problèmes en 2005 (l’incendie criminel de leurs locaux), le label avait probablement d’autres chats à fouetter et n’a pas eu l’investissement personnel que nous escomptions dans la promotion. Nous avons donc tout naturellement maquetté quelques nouveaux titres en 2007 afin de rechercher un label ambitieux et prêt à s’investir à nos côtés ; à vrai dire, les possibilités étaient minces : soit nous signions avec un label bien ancré dans le milieu, soit nous produisions l’album nous-mêmes, de A à Z. Il se trouve que Holy Records a répondu très favorablement à notre démarche : ce sont des passionnés, aux premières lignes du Metal français depuis 15 ans, disposant d’un potentiel de distribution important, bref nous avons signé sans aucune hésitation.
3 - Trois ans se sont écoulés entre « Unis aux Cimes » et « Tourments et Perdition ». Pourquoi avoir attendu tout ce temps ?
Certes, le temps n’est pas nécessairement un gage de qualité, mais la précipitation l’est encore moins. Tu sais, quand tu sors d’une phase de composition et d’enregistrement, la première envie n’est pas nécessairement de reprendre ta guitare et de composer à nouveau. J’ai toujours été très méfiant envers les groupes qui proposent un album par an, ça présage dans la plupart des cas d’un fruit encore vert. En ce qui nous concerne, « Uni aux cimes » est sorti en mai 2005, j’ai personnellement passé pas mal de temps à le promouvoir même si les moyens étaient très limités ; nous avions également à cœur de jouer les nouveaux morceaux en concert, bref tout ceci nous a menés mi-2006, où nous avons réellement débuté une nouvelle phase de composition. Il est vrai qu’Amar Ru nous a annoncé qu’il partait au Québec dans la foulée et pendant quasiment une année, donc nous savions pertinemment que l’album ne pourrait pas être enregistré avant fin 2007. Du coup, j’ai composé la plupart des riffs de « Tourments & Perdition » pendant ce temps, nous avancions tranquillement les titres en répétition avec Clevdh et Eithenn, et j’envoyais les partitions à Amar Ru en parallèle. Dès son retour mi-2007, il a dû bosser comme un forcené pour assimiler mes riffs plus ou moins tordus (rires), les faire vivre en répétition ; et de mon côté, j’avais également beaucoup de travail en dehors des guitares, puisque j’étais complètement à la bourre pour finaliser les lignes de basse, de synthés et, point non-négligeable, une bonne partie du chant… Bref, l’ensemble n’a été bouclé que fin 2007 et nous sommes entrés en studio un mois plus tard.
4 - Les textes de « Tourments et Perdition » sont tout comme ceux de « Unis aux Cimes », plutôt recherchés et travaillés. Qui écrit les textes et quels idéaux ou causes abordez-vous avec Orakle ?
Sur ce nouvel album, nous sommes trois à avoir écrit les textes : Clevdh a écrit « Vengeance Esthétique » et « L’Imminence du Terrible », Amar Ru « La Splendeur de nos Pas » et de mon côté je suis à l’origine de « Celui qui Erre », « Les Mots de la Perte » et « Dépossédés ». Cette diversité est une chose positive car nous avons des styles assez différents à mon avis, un rapport à l’écriture assez personnel.
Par contre, nos textes ne sont pas à proprement parler porteurs d’idéaux ou de causes, enfin pas directement. Tous ces textes sont le produit d’interrogations, de réflexions ou de constats qui nous ont absorbés à un certain moment ; on ne trouve pas à leur source une quelconque volonté de fédérer des personnes autour d’un idéal ou de « prôner » quoi que ce soit. L’écriture est pour nous un moyen de communiquer certains états d’âme, de même que la musique d’ailleurs : lorsque « Les Mots de la Perte » décrivent la désuétude et l’absurde de l’être humain, ou quand « L’Imminence du Terrible » fait rejaillir l’intuition de la finitude et le sens tragique de la vie, il n’y a aucun « parti pris » ni velléité visant à rassembler autour d’un idéal ; il y a uniquement un individu qui exprime artistiquement ce qu’il ressent profondément comme des vérités. D’ailleurs je pense que c’est évident si tu compares nos deux albums : « Uni aux cimes » prenait le parti de la hauteur, d’une élévation très nietzschéenne alors que « Tourments & Perdition » s’est composé et joué dans une ambiance pessimiste et désenchantée ; nous n’avons pas retourné notre veste et changé de convictions, c’est plutôt une forme de perspectivisme qui, selon notre état d’esprit, nous permet d’appréhender les choses sous différents angles. Les liens avec certains idéaux naissent davantage de ce qu’un auditeur va associer, de part sa propre expérience et sa faculté d’interprétation, avec les images et les sentiments évoqués par les textes.
5 - Devos disait qu’il ne faut pas utiliser de vocabulaire trop compliqué et parler simplement si l’on veut toucher le public et être compris. Quel sont les buts premiers de vos textes : défendre une cause à l’aide de votre musique et tout simplement vous faire plaisir à écrire tout en collant à vos compositions ?
Sa réflexion me semble couler de source. Mais c’est la dernière partie qui est essentielle : « si l’on veut toucher le public et être compris » ; évidemment, et cela rejoint la question précédente, si le but premier est de fédérer un maximum d’individus et de prétendre avoir un impact sur le monde extérieur, que l’ambition soit politique, sociale, morale ou autre, un propos simplifié peut être un outil efficace car je suis convaincu qu’au final c’est ce que la masse attend, ce à quoi elle est la plus réceptive. D’ailleurs d’une manière plus générale, toute personne qui prétend modeler le monde selon sa conviction n’a malheureusement pas de meilleure alternative que de s’exprimer de façon manichéenne, de l’orateur politique au prêtre en passant par le groupe de punk… je n’apprends rien à personne : ça peut paraître caricatural mais l’histoire nous montre à quel point cela fonctionne. Mais toucher le public n’est pas nécessairement une prima causa pour tout le monde, notamment pour un artiste. L’art et la musique en particulier correspondent pour moi à un cheminement personnel, à une recherche de l’esthétisme qui tolère mal l’influence extérieure, notamment celle que pourrait lui imposer un public réceptif à la seule simplicité. Bien sûr, je mentirais en disant que je ne me soucie pas de la façon dont va être perçu cet album, c’est tellement gratifiant d’échanger avec des personnes qui partagent une émotion à l’écoute de ta musique… Mais ce qui compte c’est qu’à l’origine il y a uniquement un besoin personnel, qui ne se soucie pas de l’extérieur et ne prend pas en compte le paramètre « complexité / simplicité » du propos ; si on peut associer à notre musique une « cause », il s’agit bien d’une cause parfaitement individuelle, donc peu importe si les gens ne la saisissent pas entièrement. Il ne s’agit pas d’être délibérément complexe pour toucher, comme je le lis parfois à notre sujet, une certaine « élite »… C’est juste ridicule. Lis par exemple les premières lignes de l’album, « La vie s’effondre, dénuée de tout » : ces quelques mots sont d’une simplicité enfantine, leur portée est évidente et ce pour une raison très simple, c’est que le sentiment qu’ils décrivent m’est apparu lui aussi d’une manière évidente. A l’opposé, d’autres sentiments sont bien plus ardus à restituer, et nécessitent une approche plus nuancée, moins frontale quitte à perdre en chemin des auditeurs.
6 - Nous avons abordé les textes, passons maintenant à la musique. Comment se déroule en général le processus de composition au sein du groupe ?
Il n’y a pas spécialement de règle en la matière. Sur le premier album, Amar Ru et moi-même avions chacun un « stock » de riffs mais nous mettions en place l’essentiel des titres de façon assez traditionnelle, dans la salle de répétition.
Sur « Tourments & Perdition », je dirais que deux choses étaient différentes : comme je l’ai déjà évoqué, Amar Ru s’est absenté pendant quasiment une année pour suivre ses études au Québec, et n’était donc pas avec nous pendant une bonne partie du processus de composition. D’autre part, et là je parle à titre personnel, j’ai de toute façon un besoin permanent de créer de la musique et il y a quelques années, juste après l’enregistrement du premier album en fait, je me suis aménagé un home-studio me permettant de mettre en forme des idées très facilement. Avec le temps je suis devenu assez adepte de ces technologies, elles permettent jusqu’à un certain point d’avoir plus de liberté, en plus d’apprendre énormément de choses d’un point de vue purement technique. Bref, au final je me suis retrouvé à composer la majeure partie des cordes de mon côté, au calme, et d’ailleurs cela me correspond beaucoup mieux : il n’y a pas cette sensation de se sentir « obligé » de produire quelque chose, pas la précipitation qu’on peut parfois subir en répétition… C’est un peu comme pour écrire un texte : si tu veux y mettre des choses très personnelles, creuser certains sentiments pour les retranscrire de manière forte sur une partition, il faut souvent une certaine dose d’isolement, de concentration, de retour sur soi.
Par contre, Orakle reste un groupe, donc l’élan des compositions, leur structure sont clairement un travail propre à la répétition. On échangeait régulièrement avec Clevdh au sujet de l’évolution des morceaux, quel genre de partie serait plus approprié après telle autre, etc… De mon côté j’arrivais quasiment à chaque répétition avec de la matière première faite de riffs plus ou moins aboutis, de trames de morceaux, et on a construit les titres ensemble en fonction de tous ces paramètres.
7- Votre musique est plutôt singulière en comparaison avec la scène Black Metal traditionnelle. Quelles sont selon toi les influences principales, dans ce que vous écoutez, qui se retrouvent dans Orakle ?
Les influences qui se retrouvent le plus nettement dans Orakle, on nous le dit parfois assez clairement (rires), sont issues de groupes comme Emperor, Borknagar ou Arcturus. Ce qui n’est pas spécialement étonnant puisque ces groupes, et plus généralement toute l’effervescence de la scène Black-Métal du milieu des années 90, nous ont profondément marqués à l’époque. Donc contrairement à certains, nous ne prétendons pas créer de la musique à partir du néant, et effectivement le côté « sophistiqué » de notre musique – j’entends par là des titres longs, changeants, à la fois mélodiques et agressifs, assez « romantiques » si l’on peut dire – fait naturellement penser à ces groupes, qui ont beaucoup expérimenté et ont donné de nouvelles facettes au Black-Métal dit « traditionnel ». Ca, c’est probablement ce que l’auditeur ressent.
Après, de mon côté, la réponse diffère légèrement car je connais le processus de composition. Personnellement lorsque j’écris de la musique les idées viennent d’elles-mêmes, elles « frappent à ma porte » si je puis dire, et si influence musicale il y a, c’est purement le fruit de ma culture et de mon humeur, pas d’un groupe en particulier. Si je dois l’analyser, je dirais qu’au-delà de l’évidente base Black-Métal, la manière d’arranger les guitares et les lignes mélodiques est aussi fortement liée à la musique classique, que je consomme certes à petite dose, mais où je puise beaucoup de leçons en terme de dynamique, de complémentarité entre les cordes, de cassures, d’arrangements, etc… En résumé, nous écoutons tous des choses très différentes, du post-rock, de l’alternatif, du trip-hop, et je suppose qu’inconsciemment on le fait ressortir à notre manière.
8 - Vous allez commencer les concerts pour défendre le dernier album sur scène. Est-ce que vous avez réfléchi à la façon dont vous allez retranscrire les ambiances plutôt rêveuses et posées face à un public à priori venu pour voir du « Black Metal » ?
Nous y avons plus ou moins réfléchi, et avons fait le choix de prendre avec nous un claviériste en concert, qui n’est autre qu’Emmanuel Rousseau (du groupe de Death/progressif Lyr Drowning). C’était indispensable car bien que l’essentiel de la musique ait été composée à partir des guitares, nous avons énormément renforcé le rôle des claviers sur « Tourments & Perdition » : là où ils ne faisaient qu’appuyer quelques parties ici et là sur notre premier album, cette fois-ci ils apportent une réelle dimension supplémentaire dans la mélodie. Avoir une cinquième personne sur scène nous permet donc d’y faire vivre les ambiances de l’album beaucoup plus facilement. Après, je ne crois pas que celles-ci ne soient que « posées » et « rêveuses » pour reprendre tes termes… A mon sens elles sont tout de même continuellement ancrées dans la réalité et dans une sorte d’élan tragique, qui peut parfaitement être communiqué en live.
9 - Pour rebondir sur cet aspect de votre musique, quel regard portez-vous sur ce mélange de genres à première vue antinomique : du Black Metal caractérisé (à l’origine) par une certaine haine et une mise en avant de la violence associé à des passages atmosphériques et méditatifs ?
Je pense que c’est une bonne définition, pas si antinomique que ça… Personnellement je porte un regard très serein sur ce mélange ; serein car notre musique est parfaitement sincère et en accord avec ce que nous sommes. Peu importe dans quel registre stylistique les gens vont nous classer, nous avons toujours eu à cœur de développer cette large palette de sentiments, afin de représenter au mieux nos propres contrastes et ne pas se limiter à quelque chose d’unidimensionnel. Je porte effectivement cette part de violence en moi – elle ne manque pas d’être alimentée au quotidien –, mais d’autres sentiments tout aussi puissants cohabitent, et souhaitent d’une certaine façon se matérialiser esthétiquement à travers la musique. Et puis, je pense que cette violence peut être « intellectualisée », et trouver davantage de profondeur en se confrontant à d’autres émotions. Après, je laisse le soin aux gardiens du temple « Black-Métal » de nous condamner pour cet écart impardonnable… De toute façon, j’ai toujours perçu dans le Black-Métal – celui que j’apprécie en tout cas – ce côté réfléchi et philosophique, à l’opposé de l’agressivité « terre-à-terre » que l’on peut trouver dans d’autres musiques. Prends par exemple certains groupes de Brutal Death ou de Grind, les textes et l’imagerie sont parfois empreintes de gore et d’une brutalité évidente, mais cela reste complètement récréatif et sans autre pensée qu’un amusement un peu morbide… La violence présente dans notre musique est peut-être plus « sérieuse » car à la fois impulsion brute et fruit de ces instants de méditation, d’introspection.
10 - Vous n’étiez que trois lors de la sortie de « Unis aux Cimes ». Aujourd’hui Eithenn est rentré dans vos rangs. Peux-tu nous en dire un peu plus sur son intégration au sein du groupe ?
En fait Eithenn nous a d’abord rejoints en tant que guitariste session, puisque les morceaux d’ « Uni aux cimes » nécessitaient deux guitares en concert. Ensuite, je dirais que son intégration en tant que membre permanent d’Orakle s’est faite naturellement, avec le temps : on s’entendait bien, il travaillait beaucoup pour assimiler des parties pas forcément simples, etc… A l’époque d’ « Uni aux Cimes » on souhaitait pourtant rester à trois afin de garder le « monopole » sur la composition ; heureusement, il ne souhaitait pas être particulièrement actif de ce côté-là, et il faut avouer que désormais c’est tout de même une formule beaucoup plus stable, que ce soit pour les répétitions ou le travail des concerts.
11 - A quoi ressemble le futur proche et lointain du groupe après la sortie de « Tourments et Perdition » ?
Malheureusement je ne lis pas l’avenir ! Nous pensons – et nous ne sommes pas seuls je te rassure – que cet album a vraiment du potentiel, et ce qui est certain c’est que pour l’instant nous nous concentrons uniquement sur sa promotion, notamment les concerts. Nous avons encore un album à faire avec Holy Records, mais nous allons prendre le temps qu’il faudra, comme d’habitude, pour créer quelque chose de fort dont nous serons en tous points satisfaits… Je peux également t’annoncer à très court terme notre collaboration avec un label russe pour un « Tribute to Emperor / Arcturus » sur lequel nous revisiterons à la sauce Orakle un des titres phares de « La Masquerade Infernale ».
12 - L’interview touche à sa fin. Je tiens à te remercier pour avoir consacré une partie de ton temps aux Acteurs de l’Ombre, si tu as quelque chose à rajouter ces derniers mots sont à toi.
Merci à toi pour ces questions ! Je ne vois rien de particulier à ajouter ; j’espère que les personnes appréciant la musique extrême, au-delà des barrières de genres, se pencheront sur ce nouvel album et nous soutiendront autrement que par un « copier/coller/jeter/oublier ». Bien que « Tourments & Perdition » soit un album très personnel, introspectif et sombre, nous avons à cœur de venir jouer ces titres un peu partout et de passer des bons moments avec le public. A très bientôt donc, je l’espère.
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"Dieu aima les oiseaux et inventa les arbres, l'homme aima les oiseaux et inventa les cages." Jacques Deval
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