Reviews/Interviews In Cauda Venenum - Page 3 - Les Acteurs de l'Ombre

Les Acteurs de lOmbre

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LADLO Productions Les Acteurs de l'Ombre Productions : le label

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Vieux 01/08/2015, 13h18   #21
Jean
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L'Antre Des Damnés

IN CAUDA VENENUM
In Cauda Venenum
Emanations
In Cauda Venenum ! À l’origine, il s’agit d’une expression latine utilisée dans la Rome antique, afin de qualifier des écrits, qui à priori semblent neutres, mais dont l’auteur garde toute la critique pour la fin ! Celle-ci peut ainsi se traduire par : « Le venin est dans la queue », car semblable au scorpion dont les pinces sont inoffensives, la piqure de la queue est quant à elle très dangereuse, voir mortelle !
Après ces quelques explications concernant le nom du groupe, venons-en à la présentation de celui-ci, qui m’était jusqu’alors totalement inconnu !
Il s’agit donc d’un duo français, créé en 2010, et qui emmené par Ictus (guitare, basse, voix), et N.K.L.S (batterie), sort aujourd’hui, sous l’impulsion du label Emanations, son premier album. Celui-ci est présenté dans un somptueux digipack, illustré entre autres par des peintures de Jeff Grimal du groupe The Great Old One, qui viendra aussi poser sa voix sur le second morceau.
Edité à 500 exemplaires, In Cauda Venenum contient donc 2 titres, Alpha et Omega, durant légèrement plus 21 minutes chacun ! Il y a eu un gros travail sur le concept de cet album, et la musique interprétée ici, se dessine autour d’un black metal se dévoilant sur plusieurs facettes. En effet, on se verra aussi bien emporté dans des tourbillons de violence et de haine, par l’intermédiaire de nombreux blasts, que dans des moments de profondes et sombres mélancolies, à travers des mélodies poignantes. Tout en suintant la mort, les morceaux se veulent épiques, élancés, en distillant également quelques atmosphères aériennes ! Pour ma part, il n’y aura guère que les samplers, que je n’apprécie pas de manière générale, figurant ici dans le second morceau, qui seront venus perturber mon écoute, en cassant légèrement ma concentration ! Ce que j’ai trouvé un peu dommage quand-même ! Ceci étant, noyé dans un flot ténébreux, on retrouve quelques similitudes avec la scène dite de cascadian black metal, qui est en pleine émergence actuellement, avec des groupes très bons, à l’image des italiens d’Enisum par exemple !
À la base, il s’agit d’un sacré challenge que de se lancer dans la composition de morceaux aussi longs, sans éveiller l’ennui chez les auditeurs. Mais pour une première œuvre, force est de constater que les musiciens d’In Cauda Venenum, que l’on peut féliciter d’ailleurs, ont su faire preuve d’une grande maturité, avec des compositions créées de manière intelligentes, et qui au fil des minutes qui s’écoulent, n’auront aucun mal à susciter l’intérêt des auditeurs. (M)
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Vieux 07/08/2015, 17h00   #22
Rom
IN CAUDA VENENUM
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French metal - http://www.french-metal.com/chroniqu...l#.VcTH4Z2qikq

16/20

Autre sortie de chez Emanations, le premier album éponyme du duo In Cauda Venenum. Et comme ils aiment varier les plaisirs chez les Acteurs De L'Ombre, ce black metal-là se démarque une fois de plus de ses collègues de label, pour le plus grand bonheur de nos oreilles.<br><br>

Une fois de plus le tracklisting annonce la couleur, seulement deux morceaux pour 42 minutes donc autant dire tout de suite que ces gars-là ne vont pas faire de l'ultra brutal qui tâche. Le groupe se situe dans une veine qu'on a tendance à appeler le post-black, autrement dit un black metal riche en ambiances, qui prend le temps de s'étaler et qui développe un côté peut-être moins brut que ces ancêtres norvégiens mais bien plus écrasant. Petit détail, les deux morceaux ont quasiment la même durée à cinq secondes près, à savoir en gros 21 minutes donc. On pourra mettre l'approche de In Cauda Venenum dans le même panier que toute la scène canadienne qui se développe ces dernières années, avec ce black metal à la fois rageur, froid et contemplatif pendant ses moments les plus calmes. On pourrait même parler dans une moindre mesure du premier album d'Altar Of Plagues qui trouve quelques réminiscences ici. Contrairement au black à la sauce norvégienne qui cherche à être le plus cru et le plus froid possible, cette variante-là mise sur la création d'un univers dans lequel In Cauda Venenum vous invite à vous perdre. Et le signe qui montre que les morceaux ont été clairement bossés et que le groupe a réussi son pari c'est que malgré leur durée, <i>"Alpha"</i> et <i>"Omega"</i> passent tout seuls. Pas de longueurs, pas de passages pendant lesquels on regarde le compteur pour voir quand ça se termine, ces deux morceaux vous chopent et ne vous lâcheront pas avant la fin.<br><br>

Le genre d'album qu'il va falloir écouter une paire de fois avant de le saisir totalement, que ce soit à cause de son côté très dense que par la multitude de couches de sons et de sonorités différentes. Inutile de préciser qu'un bloc pareil s'écoute d'une traite et seulement de cette façon, une écoute partielle ou distraite ne permettra pas de saisir toutes les subtilités de la musique d'In Cauda Venenum. Et vu le travail que le groupe a fourni, le temps qu'il a pris pour peaufiner ses deux morceaux, ce serait dommage de passer à coté de sa substance. Bien entendu, vu les influences citées, les morceaux sont à tiroirs, les ambiances et les structures changent plus d'une fois et il est bien difficile de prévoir de quelle façon les morceaux vont se terminer. Alors certes les grands connaisseur du black canadien auront peut-être un sentiment de déjà entendu, mais je les invite à persévérer tant In Cauda Venenum sait y faire. Surtout qu'on sent quand même une patte un peu plus personnelle émerger, il suffit de laisser le temps au groupe de prendre son envol. D'autant que ces deux morceaux sont apparemment déjà assez vieux, d'autres sont dans les cartons et une évolution est très probable. Mais même en l'état, la qualité de la chose me suffit à dire que ça vaut largement le coup d'y jeter une oreille.<br><br>

Premier album encourageant qui montre un groupe certes sous influences mais qui a l'air de savoir où il va, et je ne doute pas une seule seconde que la personnalité qu'on peut déjà sentir ici va totalement s'affirmer dans le futur. En tout cas ce premier méfait est très bon dans le genre et j'invite tous ceux qui apprécient la scène black canadienne à s'y plonger les oreilles grandes ouvertes, vous ne devriez pas être déçus du voyage.
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Vieux 29/08/2015, 14h05   #23
Rom
IN CAUDA VENENUM
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https://zombieritualzine.wordpress.c...cauda-venenum/

I’d consider this one as an authentic jewel of modern French post-black metal. This is a debut album and contains only two long tracks, but both of them are forged in a superlative and emotional root of sinister riffs, darkened atmospheres and complex structures.


Main composer Romain Lupino has a really good taste in the black metal genre, and included some parts of progressive stuff, doom metal stuff and even melodic stuff. The result is a quite interesting hybrid of black metal, conceptually speaking very well-conceived and with excellent ideas here and there. Music combines distinctive sections of different states of mind, and everything is tied with classy touches. Of course this guy has influences from many sources, mainly from Nordic area, but no doubt knows exactly what he wants, and produced one of the best albums of atmospheric black metal I ever heard. Mention apart the cover design and presentation. This album comes in limited edition with wooden cover, actually is a handmade gold and black silkscreen on wood. This is a voyage for your ears and your eyes, so, don’t miss it !

Victor Varas
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Vieux 11/09/2015, 15h42   #24
Jean
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IN CAUDA VENENUM – s/t cd / Emanations

J'ai fais mes recherches, derrière ce nom latin qu'on pourrait traduire par "dans la queue le venin" (même si
on connaît le coté fornicateur des romains, c'est rapport au scorpion à l'origine) se cache un duo lyonnais qui
pratique un black-metal très très atmosphérique, le truc post-machin-chose qui puise son inspiration
première chez les ricains Wolves of The Throne Room je dirais. L'avantage avec ce genre de groupe lorsque
c'est réussi, c'est la puissance des ambiances qu'ils peuvent dégager. Et puis souvent les mecs savent
jouer, ils ne se cachent pas derrière un mur de blasts et de grondements infernaux pour cacher leur
incompétence à construire une trame musicale, n'hésitant pas à calmer le feu destructeur pour tendre vers
quelque chose de plus introspectif. Cet album se divise en 2 parties (Alpha et Omega), et dès le début ça
prend une tournure vraiment sympa à base de riffs que j'aurais bien vu chez Cult of Luna. La section
rythmique tient la route, les gars touchent et en plus la prod le leur rend bien, en plus de ça les transitions
entre parties rapides et moments plus calmes sont bien travaillées, avec un rendu super fluide. Jusque là,
écouté à la va-vite tout va bien. Mais là où le bas blesse pour moi, c'est au niveau de la voix vraiment
particulière, un peu l'impression qu'un dépressif en train de se taillader les veines hurle dans un sceau en
plastique. Et même s'il s'agit d'une musique très basée sur les parties instrumentales, quand la voix
débarque ça coince aussitôt. Autre aspect bien rébarbatif, alors que c'est le type de morceaux qui
demandent un max de soubresauts violents et de ruades foutraques pour réussir à me captiver sur plus de
20 minutes, ICV n'en fait pas des caisses et laisse surtout planer comme une sensation de confortable
nonchalance qui ne cadre pas trop avec c'que j'ai envie d'écouter. C'est simple, à chaque fois j'ai à peine
tenu jusqu'à la moitié des titres avant de finir par passer mon temps à surveiller le timing, et c'est pas bon
signe. Du coup comme je m'emmerdais j'me suis plongé dans les textes, et c'est pas la meilleure idée que
j'ai eu puisque ça a terminé de m'exaspérer : en gros j'ai rien compris malgré le fait que ces foutus textes
soient en français ! Sinon, tu t'en fous sûrement mais le digipack a été dessiné par Jeff Grimal de The Great
Old Ones, dont on retrouve le style si caractéristique qui fait très "art contemporain". L'idéal en somme pour
cadrer avec cette musique d'intellos qui n'entretient avec le black-metal que de très lointains rapports. Dans
ma bouche ça ne serait pas aussi péjoratif si le résultat était un peu moins stérile.

1/5
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Vieux 04/01/2016, 18h48   #25
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Decibel Mag

http://decibelmagazine.com/blog/2015...-up-emanations


In Cauda Venenum - In Cauda Venenum

As with many LADLO bands, ICV establishes black metal as its base of operations, then explodes in many directions from there. The epic space, the occasionally doomy vibe and all the artistic paths taken off that main road make this journey (comprising two 21-minute ear-grabbers) well worth the time.
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Vieux 19/01/2016, 17h19   #26
Saltimbank021
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les acteurs de lombre.net

http://www.lesacteursdelombre.net/we...l&amp;Itemid=6

In Cauda Venenum
Lundi, 18 Janvier 2016
De : Petite Ciguë

In Cauda Venemum a été créé en 2010 par le guitariste, bassiste et chanteur Ictus, rejoint par N.K.L.S. à la batterie en 2012. Trois ans plus tard, le duo sort chez Emanations (sous-division des Acteurs de l’Ombre Productions) un premier opus sans nom dans un style qu’il qualifie de « black metal atmosphérique teinté de post rock ». C’est au talentueux Jeff Grimal, un des chanteurs et guitaristes de The Great Old Ones, qu’on doit les huiles sur toile habillant l’anonyme album. Un artwork saisissant qui semble avoir tout juste été lacéré à grands coups de pinceau. Cette violence n’est cependant que l’un des nombreux fragments constitutifs de la musique des Lyonnais.

Ainsi, In Cauda Venenum propose d’emblée de jeu des titres ambitieux, deux indissociables morceaux de 21 minutes vouant toute tentative d’échantillonnage à un échec frustrant. Nous sommes donc bien loin de la morsure immédiate des blizzards scandinaves et de la purification par la sudation du pogo. Les compositions se révèlent particulièrement fouillées, mais pas hermétiques, et alternent sans accroc une diversité immersive d’ambiances, de rythmes et d’émotions. Une luxuriance intelligente qui esquive l’opacité grâce à une cohérence générale plus ressentie que démontrable.

Il est d’ailleurs assez ardu, voire peut-être vain, de vouloir parler d’Alpha et d’Omega séparément. In Cauda Venenum se garde bien de l’antagonisme évident trop souvent soufflé par le chiffre deux. Que les sirènes de la facilité aillent repêcher leurs langues au fond de quelque abysse. À première écoute, Omega sonne plus guerrière et plus néfaste, avant que résonnent ses ponts hiératiques vers la huitième et la onzième minute. Et les contre-exemples de ce type sont légion. Traîne juste cette impression diffuse et probablement très personnelle qu’Omega tend plus qu’Alpha vers une certaine noirceur.

Néanmoins, l’opus laisse une profonde sensation de chaleur et de réconfort plutôt rare pour une œuvre de black metal. Son véritable brio transparaît au travers d’écoutes successives incomparables qui apportent une à une les pièces d’un gigantesque puzzle et un plaisir toujours différent. Une seule certitude absolue demeure : ces 42 minutes filent beaucoup trop vite.

Le chant ne fait pas sauter de verrou dans un fracas de fin du monde, les instruments ne transpercent pas notre surmoi pour que surgissent des pulsions affamées de bruit et de fureur. Et tant mieux. Pour cette première création, les deux Lyonnais avaient en tête quelque chose de nettement plus complexe et raffiné. Un défi universaliste relevé avec élégance et une maîtrise déjà indéniable pour un résultat lumineux. Qu’elle soit mélancolique, maléfique, douce, épique, apaisante ou majestueuse, la musique d’In Cauda Venenum touche de la première à la dernière seconde.

Tracklist :
01 - Ωlpha
02 - Θmega

Line-up :
Ictus : Guitare, Basse, Chant
N.K.L.S. : Batterie

Facebook : https://fr-fr.facebook.com/incdvnnm/

Tumblr : http://incdvnnm.tumblr.com/

Emanations : http://www.lesacteursdelombre.net/pr.../?page_id=2694
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Vieux 04/02/2016, 16h59   #27
Blandine
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VS-webzine

15/20

http://www.vs-webzine.com/chronique-...num-16774.html

IN CAUDA VENENUM est le fruit d’Ictus, qui a mûrit son premier album pendant cinq années. Depuis 2012, il est rejoint par NKLS à la batterie. Ce premier album est sorti sur la division plus underground du label Acteurs de l’Ombre : Emanations. A l’origine, ce label est destiné à sortir ses productions en cassette, mais une version digipack est également disponible. L’artwork est composé d’huiles sur toile relativement abstraites mais fortes de Jeff Grimal.

Le duo propose ici un premier essai composé de deux longs titres, "Alpha" et "Omega" et cet album s’oriente dans un black metal teinté de multiples influences. La musique d’IN CAUDA VENENUM est en effet très riche. Partant d’une base depressive black metal, Ictus et NKLS tissent une toile très dense nécessitant une écoute minutieuse. Après une courte intro martiale, "Alpha" débute avec un black metal virulent et un chant criard. Si cette partie assez classique du BM dépressif n’éveille pas la curiosité, celle-ci se réveille au fur et à mesure de l’écoute. IN CAUDA VENENUM varie les tempo et les riffs au tout au long des deux morceaux afin de garder en éveil l’auditeur.

Les influences rock sont égrenées sur les titres, où les riffs en tremolo côtoient des rythmiques plus easy-listening. Certains passages assez posés, plus calmes, révèlent des influences plus doom. Ces passages sont en général instrumentaux, et apportent une clarté dans le titre. Ictus s’essaie également à quelques effets de guitares qui enrichissent la musique. Le premier titre, "Alpha", se termine sur un riff de guitare seul, sur un sample de cour d’école (?!).

Le second titre, "Omega", débute de façon acoustique avec les différentes guitares, avant de monter en puissance avec une rythmique et des riffs plus épiques. Sur ce titre, Ictus s’autorise un solo avant de changer de rythme et de thème. Vers le premier tiers du titre, "Omega" se dote d’un passage acoustique accompagné d’un sample parlant en anglais. Le ton est plus posé, plus contemplatif, avant de s’énerver de nouveau. Rebelote au second tiers, de nouveau un passage calme, afin de marquer les « chapitres » clairement identifiés.

Les riffs utilisés principalement sur les deux titres portent globalement la marque du BM dépressif, tandis que les diverses influences radoucissent le côté « désespoir du soir » et enrichissent clairement l’ensemble. Il faut néanmoins être vraiment versé dans ce type de black metal qu’on pourrait qualifier de « post » tant les différentes influences feront fuir les puristes. Si le talent de composition est là, on se perd par moments dans les deux très longs titres. C’est certes la vue des artistes, mais on perd par moment le fil. A ne réserver qu’aux écoutes réellement attentives. En tout cas, IN CAUDA VENENUM signe ici un bon premier album.

Skay
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Vieux 16/02/2016, 14h42   #28
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Odymetal

http://odymetal.blogspot.fr/2016/02/...a-venenum.html
IN CAUDA VENENUM « In Cauda Venenum »
Chronique de Eagle / ODYMETAL /14.02.2016.

IN CAUDA VENENUM
« In Cauda Venenum »
Cd 2 titres (42’07’’)
EMANATION / LES ACTEURS DE LOMBRE PRODUCTIONS
Post Black Metal – France – disponible
DIGISLIM 6 volets avec paroles.

" Constitué d’un duo, IN CAUDA VENENUM vit le jour à Lyon lors de l’année 2010. En guise de premier effort studio, éponyme de surcroît, les deux musiciens nous offrent un « single album ». Entendez par là seulement deux morceaux mais chacun d’environ 21 minutes ! Vous décrire ou décortiquer ces pièces de bravoure ne présente aucun intérêt, cet exercice serait interminable et soporifique. Rien ne remplace une écoute en toute quiétude afin d’apprécier comme il se doit le travail effectué. Ces compositions complexes mélangent du black metal, des claviers judicieux, de la colère, de la délicatesse, beaucoup de mélodie même dans les leads, avec des touches de post rock dans le feeling sans oublier un jeu sur les ambiances ainsi que des côtés épiques. Autant vous dire que ces deux prenantes épopées musicales ne manquent pas de charme et passent bien vite. On peut ajouter que « Ωlpha » s’avère plus mélodique et lumineux que « Өmega ». Ce dernier, qui utilise de rares vocalises claires, se révèle davantage complexe et les claviers se manifestent plus. Même si le style pratiqué n’est pas votre tasse de thé, jetez y tout de même une oreille rien que par curiosité. Déjà une valeure sûre à découvrir et à soutenir sans hésitations. "


https://www.facebook.com/incdvnnm/
http://incdvnnm.bandcamp.com
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Saltimbank021
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Vieux 07/03/2016, 23h07   #29
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Postchrist

http://www.postchrist.com/chronicle/...20Venenum.html
IN CAUDA VENENUM - In Cauda Venenum

Album
Genre : Black Metal atmospherique
Année : 2015
Ambiance : Indéfinissable
Label : Les Acteurs De L'Ombre Productions

Notes
Travail Musical4.5/5
Ambiance4/5
Visuel2.5/5
Moyenne de l'équipe4/6
Note Générale

Groupe
Pays :France
Site Web :https://incdvnnm.bandcamp.com/

Chronique par obsoletedream > Profil du chroniqueur

Formé en 2010 et dans un line stable depuis 2012, IN CAUDA VENENUM est un groupe lyonnais, qui, dixit sa biographie joue du « Black metal atmosphérique teinté de Post Rock » et nous délivre ici son premier album. Par ailleurs, on en apprend tous les jours grâce a Postchrist, cette locution latine (dans la queue le venin) à la signification suivante : « Se dit d’un texte ou d’un discours débutant gentiment, ce qui relâche le lecteur, et finissant soudainement sur un ton tranchant et méchant. » (Merci a wiktionary pour cette illumination). Ce qui tombe bien car c’est exactement la forme que va prendre ma chronique !

Deux titres de 20 minutes, autant dire qu’on a là affaire à de longs développements. Quasiment trois minutes pour avoir quelque chose d’intéressant dans le premier titre, au moins l’ambiance a le temps de s’installer. Et lorsque cela part, on est assez vite pris par les riffs efficaces. La voix, elle, est suraiguë à souhait et noyée dans un mixage assez dense, mais tout ceci ajoute une couche de plus au mille-feuilles auquel on a affaire. Entrecoupé de tempi plus lents, voire même d’une simple guitare, le thème se développe assez bien sur la durée. Ça blaste mais le rythme reste assez lent. Paradoxalement; la présence de nombreux breaks permets de regretter quelque peu la production qui aurait gagnée à être un peu meilleure vu le nombre de lead / soli de guitare qui sont à dénombrer. En tout cas, la piste se déroule, et elle contient quelques très bons moments, rien de quoi crier au génie a priori, mais cela reste très appréciable. C’est une alternance constante de rythmes, accélérations, ralentissements, ponts, etc… ce qui fait qu’on ne s’ennuie pas. Le risque par contre c’est de ne plus vraiment savoir où on en est et perdre un peu le fil vu la longueur de la piste, peut-être par excès de breaks et de variations justement. En tout cas, le niveau technique est clairement là, tout est en place, et je trouve les parties de guitare tout à fait cohérentes et inspirées, vraiment un des points forts de l’album. Les écoutes multiples ne laissent pas non plus place à la lassitude.

Comme le présente la biographie, je dois avouer que je n’ai pas très bien compris la mention du post-rock dans la définition du genre du groupe, je trouve ça légèrement tiré par les cheveux même si effectivement les pistes sont longues et les deux pistes sont composées de thèmes se succédant, je dois avouer que dans la sonorité je n’ai pas particulièrement vu la connexion avec le post-rock.

Je n’ai également pas très bien compris les samples de cour d'école à la fin de la première piste, sauf si c'est pour signifier le début ou la fin de l'enfance ; au niveau conceptuel il y a peut-être un rapport, au niveau du rendu auditif c'est vraiment, vraiment étrange.

La deuxième piste "Omega" démarre plus vite et est globalement plus rapide que la première, les riffs sont plus incisifs, plus entraînant. La piste fait peu ou prou la même durée que la première (21 minutes). Malgré tout il n’y a pas d’opposition latéralisée de manière extrême entre la première et la deuxième piste ; on retrouve également ici l’alternance de rythmes et les breaks ; des voix claires viennent de temps en temps émailler le tout.

Au niveau de l’artwork, à défaut d’être réussi il dénote une certaine prise de risque car les couvertures avant et arrière sont ornées chacune d’une peinture que je trouve personnellement infâmes (dans le mauvais sens du terme), représentant une bouillie à mi-chemin entre le singe et le néant absolu, je suppose sensée représenter côté face, l’alpha, côté dos, l’omega. (J’ai bon ?). La prise de risque est appréciable, je le répète, néanmoins il est toujours difficile de représenter le relief d’une peinture sur une image aplatie. Au centre du Digipack se trouvent les paroles, ainsi qu’une dessin basé sur Le Transi de René de Chalon — sculpture présente dans l’église de Saint-Etienne de Bar-le-Duc — celui-ci étant prolongé et entouré de ce qui ressemble à une couronne d’épines (?), et se trouve amputé de la partie la plus importante de cette sculpture à savoir le cœur qu’il tient dans sa main. (Les paroles y font d’ailleurs référence, c’est donc plutôt cohérent : « Les racines formant les couronnes d’un transi sublimé »). Bon, bien sûr sans le dessin devant vous, ma critique vous parait obscure, mais je m’en fiche, c’est ma chronique. Si vous me demandez mon avis, je trouve que ça commence à faire beaucoup trop de références chrétiennes. D'ailleurs on finit par se demander si le concept n’est pas carrément chrétien plutôt qu’immanent comme on pourrait s’y attendre. Les paroles ne nous éclaireront pas beaucoup sur le sujet, étant elles-mêmes assez fumeuses.

Comme le dit leur site, l’album "est un concept album cathartique marqué du sceau de la Mort. De l'utopisme au fatalisme, il dépeint les passions humaines et illustre la porosité entre la Vie et la Mort à travers les thèmes de l'Art, de l'Héritage et de l'Histoire". Personnellement j’aurais plutôt dit que c’est un concept album d’athée chrétien qui a bien du mal à se débarrasser de l’idée de Dieu et de l’héritage de la religion. Quant aux thématiques, dur d’y croire avec si peu de paroles.

Pour résumer, musicalement c’est un album cohérent et vraiment agréable, mais on reste un peu sur sa faim à cause de la forme (deux pistes, pour 40 minutes). De bonne augure pour la suite !
__________________
Saltimbank021
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Vieux 11/05/2016, 13h31   #30
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iyezine
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In Cauda Venenum – In Cauda Venenum
Black metal, intimista e drammaticamente tragico, attraversato da attimi di lucida follia dark e reminiscenze post


Proposta che piacerà agli amanti delle atmosfere cangianti, oscure ed intimiste di quel genere ibrido che risulta il black metal atmosferico dai rimandi post.

Due tracce di ventuno minuti ciascuna che si immergono nella solitudine e decadenza di un’anima dannata, votata al male e per questo sofferente, lasciata a vagare tra i meandri della propria mente insana.
Alpha e Omega, tra la prima e l’ultima lettera dell’alfabeto greco, un viaggio nell’oscurità lungo millenni, una via crucis nella decadenza del genere umano, un’odissea di sofferenza e dolore.
Loro sono i francesi In Cauda Venenum e questa opera oscura è il loro debutto, licenziato lo scorso anno da Les Acteurs De L’ombre.
Il gruppo di Lione si è formato nel 2010, ma solo dopo cinque anni la loro musica trova finalmente il supporto ottico, così che questi due oscuri brani possano trovare una luce nell’oscurità del concept.
Black intimista e drammatico, attraversato da attimi di lucida follia dark e reminiscenze post metal, in un susseguirsi di cambi di ritmo e atmosfere che rimangono nere come la pece ma si alternano tra furiose accelerazioni metalliche e sofferte e drammatiche atmosfere noir.
La produzione non troppo sofisticata è colpevole di non dare allo screaming il giusto risalto, mentre il lavoro della sei corde (Vincent Laplaza) riesce ad uscire ugualmente in tutta la sua qualità.
E’ la chitarra l’assoluta protagonista dell’album, tagliente ed abrasiva nelle parti estreme, toccante e malinconica dove la musica lascia al tenue susseguirsi delle parti dal moderno e tragico mood dark prog, il compito di accompagnare l’anima verso la sua ineluttabile fine.
Omega è forse il brano più riuscito e nel quale gli In Cauda Venenum spingono l’ascolto verso un black metal atmosferico ma lasciato meno in balia degli enormi cambiamenti di umore della prima parte, risultando più compatto ed estremo.
In definitiva una proposta coraggiosa e che sicuramente va elaborata,: il genere proposto, molto emozionale, vive e si esprime solo tramite un songwriting maturo, e la band dimostra di essere sulla buona strada.

TRACKLIST
1.Alpha
2.Omega

LINE-UP
Liès – Bass
Goar – Drums
Vincent Laplaza – Guitars
Adrien – Vocals
__________________
Saltimbank021
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