Les acteurs de l'ombre

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Xiii Bis Records - Sampler vol.1 – La compil de Noël des HolyManiacs

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A première vue, tout cela me paraît très heavy métal… Bonne initiative tout de même que cette galette regroupant deux labels français, même si aucun titre de Holy Records n’apparaît dessus ; peut-être juste une façon de faire découvrir un autre style de zique aux fans de Holy Records typés plus extrêmes. Xandria : groupe dont j’ai souvent entendu parler et dont on a du mal à échapper aux pochettes rouges présentes sur de nombreux magazines. Je devais d’ailleurs les voir au Summer Breeze pour les chroniquer, mais je les ai loupés…Il faut dire que j’avais mieux à faire sous la tente vip !! Côté zique, encore un groupe à chanteuse, mais celle-ci ne cherche pas à faire dans le lyrique ou le mielleux, elle chante avec sa voix, assez douce et bien posée, parfois doublée de chœurs féminins. Le t out sur une musique assez calme et atmosphérique. Bref, pour moi c’est plus de la pop que du métal mais bon c’est entraînant et bien fait… Gaia Epicus : du heavy dans la veine de Rhapsody, qui se veut épique par instant avec des trompettes, du synthé, et la voix typique de ce genre de prod. En plus, le chanteur n’a pas de voix. Bref, j’accroche pas un brin, et autant écouter l’original qui est 100 fois meilleur… Core : assez néo, surtout dans le phrasé du chanteur qui a une voix claire, excitée par instant, doublée à d’autres. On évite échappe heureusement au sempiternels passages de rap, ce qui n’est pas un mal. Musicalement, c’est du rock bien joué. J’apprécie particulièrement le passage du refrain du premier titre « Away ». Requiem : ça débute par une intro typiquement heavy avec un cri… Ensuite, la musique est rapide, avec cette voix heavy, mais pas criarde, et juste. Les morceaux sont entraînants et bien faits avec des guitaristes qui maîtrisent parfaitement leurs instruments. Le deuxième titre contient des voix plus variées, du grave à l’aigue mais toujours justes. Du heavy qui me plaît !! Kaizen : du death avec par moments une voix claire sur le premier titre. Le deuxième débute par des bêlements de moutons (par rapport au titre), une vois death et quelques cris grind par instants en fin de phrase. Bref, du death sans relief. Grand Alchemist: changement de style avec une intro au synthé qui déboule à 100 à l’heure sur laquelle vient se poser une voix black assez grave. Les synthés sont très en avant, mais les guitares ne sont pas en reste. Des chœurs guerriers font leur apparition de ci de là, ainsi que des bruitages plus « sexuels » sur un passages atmosphérique au milieu du titre. Le deuxième titre débute par une voix féminine lyrique et le reste du morceau est de la même trempe que le premier. Du bon ! Pretty Maids: on entend le public dès le premier titre, c’est donc un live comme son nom l’indique !!! Heavy qui a l’air d’avoir bien la pêche en live. Il me semble discerner deux chanteurs au niveau des voix, une claire et posée, une plus hargneuse (mais certains chanteurs ayant une grande facilité à passer de l’une à l’autre, j’hésite toujours quand je ne connais pas bien le groupe…). On entend le public applaudir sur les passages les plus calmes, et le chanteur lui fait chanter des onomatopées en chœur. Du bon heavy que le public semble apprécier. Jet 68: du « métal » typique d’Amérique, je dirais même de la côte Ouest, le genre de truc qui doit bien marcher chez les jeunes surfeurs branchés en décapotables sur les plages. Bref, de la musique avec des guitares, mais gentillette et une voix de petit minet de Mtv avec des chœurs de jeuns derrière lui. Le genre de truc qu’on imagine en générique de « Alerte à Malibu » ou « Beverly Hills »… Pas ma tasse de thé du tout… !!! Blackstone: le titre débute avec une intro country et se transforme très vite en une espèce de stoner métal, assez lent et répétitif, me faisant penser aux papys de ZZ Top. Pas mal, mais pas mon trip !! Killers Barbies: la première partie de la chanson est interprétée par une voix masculine à la David Bowie, dans un style goth, et on comprend très bien que c’est un homme qui fait une déclaration à une certaine Candy (voir le titre). Mais la deuxième partie est chantée par une voix féminine qui répond, en espagnol puis en anglais, qu’elle a besoin d’amour et pas de tristesse… En passant au-delà de ce cliché, le refrain est accrocheur. Sans plus. Saluons donc cette initiative des deux labels Holy Records et Treize Bis. Une compile variée, peut-être trop à mon goût, mais c’est aussi ce que je reproche à Treize Bis (qui a quand même dans son catalogue Jeanne Mas à côté de Rammstein… !), donc je savais à quoi m’attendre. A quand la même expérience avec d’autres labels ??

 

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